Le Musée partenaire du festival "L'Histoire à venir"Le 19 mai 2018

Après le succès de sa 1ère édition en 2017, "L’histoire à venir" est de retour à Toulouse du 17 au 20 mai 2018. La thématique de cette année, « Humain, non-humain », interrogera l’histoire des frontières de l’humain, en explorant les relations que les hommes ont entretenues hier et entretiennent aujourd’hui avec le « non-humain », réel ou imaginé : animaux, paysages, dieux, monstres, super-héros, fantômes, machines, robots, extra-terrestres, technologies…

"Humain, non-humain"

Faire l’histoire de la manière dont les sociétés ont défini l’humain, c’est comprendre comment nous concevons la spécificité de ce que nous sommes, et comment nous transformons les relations avec ce que nous ne sommes pas. Les débats contemporains sur ce qui fonde notre commune humanité s’inscrivent dans une longue temporalité. C’est en en écrivant l’histoire que nous pourrons comprendre comment nous agissons sur ou avec tous ceux, non-humains, qui peuplent la planète à nos côtés, mais aussi appréhender la façon dont ces derniers agissent sur nous. La configuration actuelle des enjeux scientifiques, politiques et éthiques liés aux interactions entre les hommes, la nature, les animaux, les divinités ou encore les choses animées et inanimées est le fruit d’une histoire, qu’il faut aussi resituer d’un continent à un autre, en décentrant le regard. Autant de débats nécessaires pour envisager les défis à venir, autour du trans-humanisme ou de l’intelligence artificielle, et mesurer les choix auxquels nous sommes aujourd’hui confrontés, si nous voulons préserver plutôt que détruire l’environnement et le monde dont nous avons hérité et que nous avons contribué à bâtir.

Les deux thématiques pérennes, « Histoire et démocratie » et « Ecrire l’histoire », ainsi que des rencontres avec les auteurs des ouvrages qui ont marqué l’année éditoriale éclaireront les débats actuels en histoire et en sciences sociales, discussions essentielles pour s’armer intellectuellement et agir sur le monde qui nous entoure. Pendant quatre jours, de midi à minuit, des historiens, des philosophes, des chercheurs, des écrivains et des artistes viendront partager leurs idées et leurs recherches à travers conférences, ateliers, échanges et mises en récit originales et inventives. En venant à la rencontre de toutes et de tous, dans différents lieux de la ville, elles et ils feront de L’histoire à venir le creuset de nouvelles façons d’écrire l’histoire, pour que les possibles du passé régénèrent les possibles de nos avenirs.

85 événements dans toute la ville pour tout le monde

Pendant quatre jours, de midi à minuit, des historiens, des philosophes, des chercheurs en sciences sociales, des écrivains et des artistes viendront partager leurs idées et leurs recherches à travers conférences, ateliers, échanges et mises en récit originales et inventives. En venant à la rencontre de toutes et de tous, dans différents lieux de la ville, elles et ils feront de "L’histoire à venir" la vitrine et le creuset des nouvelles façons d’écrire l’histoire, pour que les possibles du passé ouvrent les manières de penser et de construire les possibles de l’avenir.

De multiples animations sont prévues : des conférences, des débats, des ateliers participatifs, des performances, des présentations d'ouvrages, etc.

https://2018.lhistoireavenir.eu/

Une conférence piétonnière animée par le Musée de la Résistance

Le Musée départemental de la Résistance et de la Déportation participe naturellement à la 2e édition de cette manifestation ambitieuse et populaire.

SAMEDI 19 MAI 2018

"Construire et ancrer la mémoire de la Résistance à Toulouse".

Quoi ? Conférence piétonnière animée par Guillaume Agullo.

Où ? Monument de la Résistance, allées F. Mistral, Toulouse.

Quand ? à 16h (durée 2 heures).

Qui ? Public adulte.

La mémoire n’est pas réservée à des lieux consacrés. Parfois, elle investit l’espace public, sous forme de plaques ou de stèles, plus rarement de monuments. Or Toulouse a une particularité : la mémoire de la Seconde Guerre mondiale s’est peu à peu regroupée, effet du hasard puis logique entretenue, dans un périmètre à proximité du Jardin des Plantes. Soixante-dix ans de mémoire construite, avec son histoire, ses tendances, ses oublis aussi… Une histoire de la mémoire à s’approprier ensemble, pas à pas.

La visite s’achèvera à proximité du Musée départemental de la Résistance et de la Déportation, qui sera ouvert ce jour-là à partir de 10h, et jusqu'à minuit pour la Nuit des Musées.

INFOS PRATIQUES : Visite limitée à 30 places, sur inscription par téléphone auprès du Musée de la Résistance : 05 61 14 80 40.